Cinq ans ferme requis contre un fugitif auteur de vols répétés dans le Centre
Un évadé de prison a commis une série de délits — vols, fraudes informatiques, dégradations — en l'espace d'un an, ciblant principalement ses proches. Le parquet a requis une peine de cinq ans d'incarcération.

Cinq ans ferme requis contre un fugitif auteur de vols répétés dans le Centre
Georges — identité fictive — est en fuite depuis son évasion pénitentiaire. En à peine douze mois, il a enchaîné une multitude d'infractions à travers la région du Centre : larcins, vols à main armée, effractions, escroqueries numériques, ainsi que le détournement d'une automobile réduite en ferraille. Ceux qui ont subi ses exactions sont, pour la plupart, des membres de sa propre famille ou des connaissances.
Une femme de la localité avait ouvert sa porte pour le protéger du froid hivernal. Dès le jour suivant, les forces de l'ordre frappent à son domicile. Sa bagnole a été localisée sur une aire de stationnement à Soignies, totalement démolie. La conductrice reconnaît son bien, tout en soulignant qu'il n'était pas censé circuler : absence d'assurance et de contrôle technique valide. Les clés du véhicule ont disparu, et Georges aussi. Peu après, elle reçoit l'addition des réparations.
Replongé dans l'errance, le suspect aurait perpétré d'autres méfaits avant d'être appréhendé. Face aux enquêteurs, il a nié en bloc chaque accusation. Selon le substitut du procureur, les charges sont avérées pour l'essentiel, à l'exception d'un cambriolage de deux-roues daté du 30 mars 2025, où une incertitude demeure.
Le parquet dresse un portrait alarmant de l'individu. Ses agressions visent des gens de son cercle, terrorisés par ses explosions de brutalité. Le magistrat le décrit comme un prédateur opportuniste, évoluant hors réalité et bafouant les lois élémentaires du vivre-ensemble. Depuis juin, il survivait en pleine nature.
En 2018, il avait déjà écopé de quatre ans de réclusion sans sursis. Aujourd'hui, le ministère public exige une condamnation de cinq ans derrière les barreaux.
Source : DHNET
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