Sept ans de réclusion pour un coach de foot bruxellois auteur de viols sur son ex

Un entraîneur amateur de football à Ixelles a écopé d'une peine de sept ans d'emprisonnement effectif pour avoir agressé sexuellement son ancienne compagne, qu'il filmait pendant les faits.

Sept ans de réclusion pour un coach de foot bruxellois auteur de viols sur son ex

Sept ans de réclusion pour un coach de foot bruxellois auteur de viols sur son ex

Le tribunal correctionnel de Bruxelles a prononcé une condamnation de sept ans d'incarcération contre Ernesto G.D.C., un moniteur sportif amateur officieant à Ixelles. Les magistrats de la 54e chambre l'ont reconnu coupable d'agressions sexuelles particulièrement brutales commises à l'encontre de son ancienne compagne, assistée par l'avocate Pauline Galand.

Le couple s'était formé dans un cadre thérapeutique, alors qu'ils étaient tous deux hospitalisés à la clinique de La Ramée à Uccle pour des problèmes psychologiques et des dépendances. L'union a rapidement dégénéré en une relation toxique et violente. La femme a subi des attouchements forcés, des coups et des injures, le tout étant enregistré par son compagnon sur son appareil mobile.

Les enquêteurs ont mis la main sur environ dix clips montrant des scènes d'outrages, d'avilissement et d'agressions sexuelles. Certaines images mettent en scène d'autres femmes qui n'ont jamais pu être retrouvées. Dans les séquences concernant cette procédure, la plaignante refuse clairement toute intimité. Elle apparaît par moments totalement hébétée, réclamant une augmentation de ses traitements médicamenteux tandis que son tortionnaire la brutalise.

Cette nouvelle décision judiciaire entraîne la révocation du sursis dont l'homme bénéficiait depuis une condamnation en 2024. Il avait alors été jugé pour avoir éclaboussé des piétonnes avec du liquide biologique au moyen d'aiguilles à injection. À peine deux mois après ce jugement, il commençait à fréquenter la victime de la présente affaire.

Par ailleurs, les juges ont ordonné son placement sous le contrôle du Tribunal d'Application des Peines pour cinq années supplémentaires. Cette disposition permettrait de maintenir le détenu derrière les barreaux au terme de sa peine principale si les spécialistes considèrent qu'il représente encore une menace.

Le prévenu, dont la défense est assurée par Maître Fauve Vandewauwer, conserve la possibilité de contester cette décision par la voie d'appel durant les trente jours suivant le prononcé.

Source : DHNET

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