Un garçon de 11 ans tué par la police lors d'une course-poursuite à Bruxelles provoque la colère en Belgique

La mort d'un écolier de 11 ans sur une trottinette électrique, percuté par une voiture de police lors d'une poursuite à Bruxelles, a provoqué l'indignation en Belgique et conduit à de nouvelles réglementations sur les courses-poursuites policières.

Un garçon de 11 ans tué par la police lors d'une course-poursuite à Bruxelles provoque la colère en Belgique

Un garçon de 11 ans tué par la police lors d'une course-poursuite à Bruxelles provoque la colère en Belgique

Un drame survenu l'année dernière dans un parc bruxellois a déclenché une vague de colère à travers la société belge. Un écolier de 11 ans circulant sur une trottinette électrique a perdu la vie après avoir été heurté par un véhicule des forces de l'ordre. Cet accident s'est produit alors que les policiers tentaient d'intercepter l'enfant qui n'avait pas obéi à leurs injonctions.

Le ministre belge de l'Intérieur, Bernard Quintin, a récemment présenté de nouvelles règles concernant les courses-poursuites à haute priorité. Ces mesures font directement suite à l'incident survenu début juin de l'année passée au parc Élisabeth de Bruxelles. Le jeune Fabian, âgé de 11 ans, circulait sur une trottinette électrique lorsque les agents ont cherché à l'arrêter. Le garçon n'ayant pas obtempéré, les policiers se sont lancés à sa poursuite en voiture, provoquant la collision mortelle.

L'événement avait alors attiré sur les lieux du drame de nombreux citoyens en colère contre le comportement des forces de l'ordre. Le procureur de Bruxelles, Julien Moinil, a rapidement déploré que les versions des policiers et les éléments de l'enquête ne concordent pas.

Cependant, la nouvelle réglementation établie par le ministère de l'Intérieur ne satisfait ni les agents de police ni les militants pour la sécurité routière. La société belge, déjà sensibilisée par d'autres cas similaires antérieurs, réclame des garanties plus fermes pour éviter de nouvelles tragédies.

Source : pmo.ee

Source: Postimees