Namur : quinze mois de réclusion requis pour séquestration et violences sur son ex-conjointe
Un homme comparaissait lundi devant les juges namurois pour des violences, une séquestration et des menaces par SMS commises sur son ancienne compagne.

Namur : quinze mois de réclusion requis pour séquestration et violences sur son ex-conjointe
Lundi, la justice namuroise a examiné le cas d'un prévenu accusé d'avoir maltraité, retenu contre sa volonté et menacé par texto une femme avec qui il avait auparavant entretenu une relation amoureuse. Le parquet a réclamé une condamnation de quinze mois derrière les barreaux, avec une mise à l'épreuve de cinq ans.
Le drame familial s'est joué en avril 2026. Une connaissance de la victime a prévenu la police du Condroz qu'une violente dispute éclatait entre les deux protagonistes. L'enquête a également mis au jour d'autres épisodes de brutalité datant de février et mars 2026.
Face aux magistrats, l'intéressé a partiellement reconnu son comportement. Il a admis avoir frappé sa compagne lors d'une dispute où alcool, cannabis et cocaïne étaient présents. Il est aussi soupçonné d'avoir empêché la femme de quitter les lieux et de l'avoir harcelée de messages intimidants. Au moment de son interpellation, les policiers ont découvert de la cocaïne en sa possession ; il l'aurait ensuite sniffée en détention.
La représentante du ministère public a plaidé pour une peine de quinze mois avec sursis probatoire de cinq ans, tout en acceptant l'idée d'une sanction principale complétée par un suivi. Pour leur part, les conseils de l'accusé ont sollicité un sursis avec obligations, estimant qu'un encadrement spécialisé éviterait de nouveaux débordements. La décision des juges est attendue pour le 27 juillet.
Source : DHNET
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