Père de famille condamné à quatre ans de prison pour agressions sexuelles sur sa fille mineure
Un homme de Charleroi a été condamné à quatre ans de réclusion pour avoir tripoté sa fille de 8 à 12 ans. Sa compagne écope de dix-huit mois pour ne pas avoir protégé les enfants.

Père de famille condamné à quatre ans de prison pour agressions sexuelles sur sa fille mineure
Un père de famille de la région de Charleroi a écopé de quatre ans de prison ferme, ce mardi, pour des agressions sexuelles commises sur sa propre fille. Sa compagne a été condamnée à dix-huit mois pour n'avoir pas protégé les enfants, selon DH Les Sports+.
Le dossier a été ouvert suite aux révélations d'une adolescente de douze ans, placée en famille d'accueil depuis quatre mois. La gamine a dénoncé les attouchements commis par son géniteur, qui auraient débuté alors qu'elle n'était âgée que de huit ans.
Lors de son audition, la mineure a expliqué que son père lui montrait des contenus pornographiques et lui demandait des faveurs sexuelles. Les faits se déroulaient dans la chambre ou le salon familial. L'enfant était envoyée par sa mère pour réveiller le père le matin, moment où il exposait ses organes génitaux et demandait des baisers sur la bouche. Ces agissements ont cessé dès l'incarcération de l'homme pour d'autres faits.
Le prévenu, Djamel, purge actuellement une peine à la prison d'Ittre. En janvier 2022, il avait déjà été condamné à dix ans de réclusion pour de multiples viols sur sa belle-fille. Sa compagne Sabrina avait écopé de la même sentence en tant que coauteur.
Outre les agressions sexuelles sur sa fille, l'accusé était poursuivi pour avoir instauré un climat de violence au domicile conjugal. Il frappait régulièrement ses quatre enfants et sa belle-fille à l'aide d'un bâton, d'une babouche ou d'un journal roulé, principalement sur les jambes, en cas de mauvais résultats scolaires ou quand l'un d'eux osait lui répondre. L'un des garçons était particulièrement visé.
Djamel a contesté l'intégralité des faits, allant jusqu'à demander à la magistrate de retenir les aspects positifs de sa paternité, évoquant des voyages à Paris avec ses enfants. Sa compagne a, elle, reconnu ne pas avoir protégé les enfants.
Source: DHnet