Un an avec sursis pour un habitant d'Incourt coupable de violences conjugales répétées

Un homme de 38 ans a été condamné par le tribunal correctionnel de Nivelles à un an de prison et une amende de 400 euros, assortis d'un double sursis, pour avoir frappé et menacé sa compagne lors d'une dispute liée à l'alcool.

Un an avec sursis pour un habitant d'Incourt coupable de violences conjugales répétées

Un an avec sursis pour un habitant d'Incourt coupable de violences conjugales répétées

Un quadragénaire a écopé d'une peine de douze mois avec sursis assortie d'une mise à l'épreuve et d'une pénalité pécuniaire de 400 euros, également suspendue. La justice de Nivelles a rendu cette décision à l'encontre d'un résident d'Incourt, dans le Brabant wallon, reconnu coupable de violences envers sa conjointe.

L'agression remonte au 17 avril 2026. Depuis quatre ans, le couple partage le même toit. Leurs relations sont régulièrement troublées par les excès d'alcool du condamné. Une semaine avant les faits, le responsable de suivi judiciaire de Thibaut avait déjà signalé les difficultés de l'intéressé à respecter ses obligations de liberté conditionnelle dans une précédente procédure.

Le conflit a débuté lorsque la victime a refusé de lui confier les clefs du véhicule familial, jugeant son état d'ébriété incompatible avec la conduite. Le matin suivant, elle s'est rendue au poste de police pour déposer une plainte. Elle affirme avoir reçu des coups. Selon ses dires, la veille, son compagnon avait tenté de la prendre par la gorge, déchiré des tentures, arraché l'appareil téléphonique de ses mains, proféré des injures et brandi un ustensile de cuisine tout en la menaçant. L'homme a reconnu avoir asséné un coup, déclarant aux forces de l'ordre : "Je lui ai collé une beigne", selon La Dernière Heure.

Durant l'audience correctionnelle du 10 juin, le prévenu a admis ses difficultés avec la boisson. Il a néanmoins présenté sa partenaire comme une manipulatrice capable de le provoquer. Cette argumentation n'a pas justifié les intimidations proférées, dont l'une a été rapportée devant les magistrats : "Tu veux que je te plante comme la dernière fois ?"

Le représentant du ministère public a mis en lumière la dangerosité du comportement de l'accusé. Sa compagne avait développé la stratégie d'évacuer le domicile avec ses trois enfants dès qu'elle percevait des signes d'embrasement. Le parquet a réclamé une peine d'emprisonnement d'un an sans sursis.

La conseillère de la défense a plaidé pour une condamnation au travail ou une probation autonome, subordonnée à une abstinence totale de boissons alcoolisées. Les juges ont finalement prononcé une sanction avec sursis, comme le rapporte La Dernière Heure.

Source: DHnet