Affaire Liana : l'épouse du suspect prête à livrer des éléments accablants
L'épouse de Jérôme Barella, principal suspect dans le meurtre de la petite Liana en France, s'apprête à transmettre aux enquêteurs des informations qui pourraient ébranler sa défense.

Affaire Liana : l'épouse du suspect prête à livrer des éléments accablants
Dans l'affaire du viol et de l'assassinat de la fillette de 11 ans en France, une nouvelle évolution pourrait faire basculer l'enquête. L'épouse du principal suspect, Jérôme Barella, a décidé de coopérer avec les autorités et de leur remettre des informations compromettantes sur son mari.
La femme de l'homme de 47 ans, actuellement en détention provisoire, est sur le point de déposer des éléments qui décriraient le comportement déviant de son conjoint depuis le début de leur union jusqu'au drame fatal. Ces révélations risquent de mettre à mal toute stratégie de défense du prévenu.
Parallèlement, la société française continue de s'indigner contre le traitement médiatique de ce dossier. Plusieurs organes de presse ont été accusés d'avoir diffusé des fausses informations, notamment une photographie prétendument issue de la morgue accompagnée de détails mensongers sur l'état du corps de l'enfant. Ces rumeurs ont circulé alors même que les analyses médicolégales n'étaient pas encore finalisées et que la cause du décès n'avait pas été établie.
Des dysfonctionnements graves ont également été mis au jour dans la chaîne judiciaire. Une procédure pour « viols sur mineure » impliquant Barella aurait été transmise par voie postale ordinaire entre deux juridictions, au lieu d'être acheminée via la plateforme électronique dédiée aux urgences. Conséquence : le dossier n'est parvenu au magistrat compétent que deux mois après son envoi.
Une autre affaire, datant de 2022, avait fait l'objet d'un signalement pour agression sexuelle sur une enfant de 9 ans, amie du suspect. Ce dossier avait été classé en 2024 faute d'éléments probants, mais il a été rouvert à la suite du meurtre de Liana.
Malgré l'accumulation de charges, Barella nie toujours en bloc toute implication dans la mort de la petite fille. Il a déjà été placé sous contrôle judiciaire dans une autre affaire.
Les enquêteurs et le parquet explorent désormais quatre pistes principales : le parcours exact du suspect le jour de la disparition, d'éventuels liens avec d'autres affaires de maltraitance d'enfants, la possible participation de complices, ainsi que les responsabilités institutionnelles dans les retards et omissions qui ont marqué ce dossier.
Source : Athens Voice
Source: Google News GR — Crime (el)