Deux Roumaines et un vétérinaire jugés en France pour trafic de chiots venus de Roumanie

Deux femmes de nationalité roumaine et un médecin vétérinaire sont jugés à Evry, près de Paris, pour leur implication dans un vaste trafic de chiots entre la Roumanie et la France, ainsi que pour des mauvais traitements infligés aux animaux.

Deux Roumaines et un vétérinaire jugés en France pour trafic de chiots venus de Roumanie

Deux Roumaines et un vétérinaire jugés en France pour trafic de chiots venus de Roumanie

Deux femmes d'origine roumaine et un praticien vétérinaire exerçant dans la commune d'Evry comparaissent devant la justice française, accusés d'avoir participé à un large réseau de contrebande de chiots entre la Roumanie et la France, ainsi que d'avoir maltraité les animaux, selon l'agence AFP citée par Digi24.ro.

Le magistrat vétérinaire est poursuivi pour escroquerie en bande organisée. D'après une source policière, il aurait procédé l'an dernier à une seule puce électronique sur un lot de 300 jeunes teckels importés de Roumanie, enregistrés au nom de propriétaires souvent fictifs.

Les deux accusées roumaines assuraient l'élevage et la vente des bêtes via des annonces en ligne, indique la même source. Elles sont également inculpées pour avoir fourni aux acheteurs des renseignements erronés sur l'âge et l'état de santé des chiots, ainsi que pour les sévices subis par ceux-ci.

L'enquête a été ouverte à la fin de l'année 2025, suite au signalement d'actes de cruauté envers des animaux dans un appartement de la région parisienne. Huit chiots y ont été retrouvés dans des conditions déplorables.

Des plaintes déposées par des associations de protection animale au début de cette année ont révélé des faits similaires. L'une d'elles a conduit à la découverte de quatre chiots jetés dans un sac poubelle.

Les investigations ont montré que chaque animal était cédé à 1 800 euros. Les échanges se déroulaient dans une maison située à Saulx-les-Chartreux, au sud de Paris, où environ 50 chiots de race teckel ont été saisis et six personnes interpellées. Une septième arrestation a suivi peu après, lorsque des carnets de santé canins portant des identités de propriétaires inventées ont été trouvés au domicile d'une femme.

L'une des deux Roumaines a reconnu avoir importé les chiots de Roumanie pour 500 euros l'unité, dans le but de les revendre 900 euros. Elle a aussi admis avoir utilisé une fausse identité pour les pucer et avoir des liens avec le vétérinaire mis en cause. La seconde inculpée a confirmé détenir des teckels, mais a nié toute participation au trafic.

Source : Digi24.ro

Source: Digi24