Ancien rappeur écroué à Paris pour agressions sur deux femmes
Mohamed Bellahmed, connu sous le pseudonyme Moha La Squale, a été placé sous mandat de dépôt après son arrestation dans le 18e arrondissement parisien pour des violences présumées sur deux victimes féminines.

Ancien rappeur écroué à Paris pour agressions sur deux femmes
Un artiste de rap français, âgé d'une trentaine d'années, a été écroué à l'issue de sa garde à vue pour des faits de violences commis dans la capitale. Les faits se sont produits dans la nuit de mardi à mercredi dans le 18e arrondissement, rapporte Le HuffPost.
Des habitants du quartier ont contacté la police après avoir entendu des cris de détresse et des bruits suspects provenant d'un appartement. Les fonctionnaires arrivés sur place n'ayant pu obtenir d'ouverture, ils ont dû enfoncer la porte. Ils ont découvert une femme grièvement blessée. L'individu recherché avait pris la fuite par une fenêtre. Rapidement interpellé dans la rue, il a été identifié comme Mohamed Bellahmed, alias Moha La Squale. Les constatations ont révélé qu'il avait consommé de l'alcool.
Selon les déclarations de la victime principale aux enquêteurs, elle fréquentait le suspect depuis peu. Elle se trouvait chez lui en compagnie d'une autre personne, partie après avoir pris de la drogue. Le motif de la dispute serait la disparition d'une montre de luxe. L'homme aurait alors roué de coups la jeune femme, laissant des marques visibles sur son visage. La seconde présence féminine a également porté plainte pour avoir été frappée au visage.
Présenté au parquet vendredi matin, le mis en cause devait comparaître immédiatement devant le tribunal. Les magistrats ont préféré renvoyer l'affaire au 7 août pour permettre une évaluation psychiatrique. En attendant le procès, ils ont ordonné son incarcération, estimant qu'il représentait un danger de récidive et pourrait influencer les plaignantes. Il risque une condamnation pouvant aller jusqu'à six ans de réclusion pour violences aggravées par l'état d'ivresse et la récidive.
Le trentenaire cumule déjà des condamnations pour des faits similaires. En juillet 2024, une juridiction parisienne l'avait déjà puni pour des violences conjugales, séquestration et menaces mortelles. Il avait alors écopé de quatre ans de détention, dont douze mois avec sursis. Sa libération remontait au 25 août 2025, après déduction de la période passée en préventive avant le jugement.
Source: Google News LU FR