Cambriolage à Mougins : quatre suspects arrêtés par le GIGN avec de fausses kalachnikovs

Des cambrioleurs armés de répliques d'armes de guerre ont été interpellés au Cannet deux jours après avoir pillé une villa de luxe à Mougins. L'intégralité du butin a été récupérée.

Cambriolage à Mougins : quatre suspects arrêtés par le GIGN avec de fausses kalachnikovs

Quatre arrestations après un cambriolage armé dans une villa de Mougins

Selon France Info, quatre suspects ont été arrêtés au Cannet par l'antenne du GIGN, deux jours après le cambriolage d'une villa de luxe à Mougins, dans les Alpes-Maritimes. Les faits remontent au mardi 25 août, en pleine journée.

Les images de vidéosurveillance montrent trois individus progressant dans le jardin de la propriété de manière quasi militaire : visage dissimulé, mains gantées, et armés de ce qui ressemble à un fusil d'assaut kalachnikov. L'un des hommes frappe une baie vitrée avec l'arme pour pénétrer à l'intérieur.

La maison était inoccupée au moment des faits. Les cambrioleurs sont repartis avec de luxueux articles de maroquinerie, prenant soin de ramasser les objets tombés au sol avant de fuir à bord d'un véhicule muni de fausses plaques d'immatriculation.

L'émoi des habitants, une semaine plus tard

À Mougins, le choc est encore perceptible plusieurs jours après l'incident. « Quand on arrive avec des armes, c'est monstrueux, parce qu'avant il y avait peut-être des cambriolages, mais on n'arrivait pas à avoir ces armes-là », confie une habitante interrogée par France Info. Un autre riverain témoigne : « Quand on est habitué à une sérénité, écoutez, quand il arrive une chose comme celle-là, c'est toujours très choquant. »

Des répliques métalliques conçues pour impressionner

Les gendarmes, arrivés sur place peu après la fuite des malfaiteurs, ont rapidement localisé le groupe. L'intégralité du butin a été récupérée, ainsi que les armes, qui se sont révélées être des répliques factices.

Le lieutenant-colonel Guillaume Plaidy, commandant de la gendarmerie départementale de Cannes, a précisé la nature de ces répliques : « On a une reproduction d'arme de guerre qui est vraiment métallique, qui a le même poids et qui représente en tout point une arme réelle. Et on a également deux pistolets. Finalement le but est atteint : faire peur aux victimes pour pouvoir les impressionner et leur soutirer de l'argent. »

Les quatre suspects doivent être jugés en octobre prochain.

Source: France Info