Ostéopathe condamné à deux ans ferme pour agressions sexuelles sur patientes à Courbevoie

Un ostéopathe de 35 ans exerçant dans les Hauts-de-Seine a été condamné lundi à deux ans de prison ferme pour agressions sexuelles sur deux patientes, dont une mineure de 14 ans.

Ostéopathe condamné à deux ans ferme pour agressions sexuelles sur patientes à Courbevoie

Deux ans de prison ferme pour un ostéopathe des Hauts-de-Seine

Un ostéopathe de 35 ans exerçant à Courbevoie et Boulogne-Billancourt a été condamné lundi 1er juin à trois ans de prison, dont deux ans ferme, pour agressions sexuelles sur deux patientes, dont une adolescente de 14 ans. Selon France Info, qui a recueilli l'information auprès de l'avocate des parties civiles, la condamnation est assortie d'un mandat de dépôt : le prévenu a été incarcéré immédiatement à l'issue du jugement.

Le tribunal a également prononcé une interdiction définitive d'exercer la profession d'ostéopathe. L'homme ne pourra par ailleurs plus entrer en contact avec ses deux victimes pendant trois ans.

Des restrictions étendues sur dix ans

La juridiction a imposé des mesures supplémentaires pour une durée de dix ans : le condamné ne pourra exercer aucune activité professionnelle ou bénévole impliquant un contact régulier avec des mineurs. Il perd en outre ses droits d'éligibilité pendant trois ans et son nom est inscrit au fichier judiciaire automatisé des auteurs d'infractions sexuelles ou violentes (FIJAISV).

Les faits ont été qualifiés d'agressions sexuelles « aggravées », notamment en raison de la position d'autorité dont l'ostéopathe bénéficiait sur ses patientes dans le cadre de sa fonction.

Des faits remontant à 2024 et 2025, une première plainte en 2021

Les actes reprochés se sont produits en 2024 et 2025. Une première plainte avait toutefois été déposée contre lui dès 2021, avant d'être classée sans suite.

Au cours de l'enquête, le prévenu, identifié sous le nom d'Arthur C., a nié l'ensemble des accusations. Lors de ses auditions, il a déclaré aux enquêteurs que ses patientes avaient vraisemblablement mal interprété ses gestes, ou qu'elles avaient effectué un transfert en libérant des souvenirs d'une agression sexuelle antérieure.

Source: France Info