Lycéen de 17 ans tué par balle à Pointe-à-Pitre, troisième mort violente en Guadeloupe depuis janvier
Un lycéen de 17 ans a été tué par balle mercredi soir à Pointe-à-Pitre. Depuis le début de l'année, trois morts violentes sont à déplorer en Guadeloupe.

Fusillade mortelle à Pointe-à-Pitre : la victime avait 17 ans, scolarisée aux Abymes
Un adolescent de 17 ans a été tué par balle dans la nuit du mercredi 7 janvier 2026 à Pointe-à-Pitre, rapporte la1ere.franceinfo.fr. La victime était élève au lycée polyvalent Chevalier de Saint-George, aux Abymes, selon un communiqué du rectorat de la Guadeloupe.
Le recteur Gabriele Fioni a adressé ses condoléances à la famille et aux proches de l'adolescent, faisant part de sa « vive émotion » face à un décès survenu « dans des circonstances particulièrement tragiques ». Une cellule d'écoute sera mise en place au sein de l'établissement pour apporter un soutien psychologique aux élèves et au personnel.
Une seconde fusillade a éclaté le même soir dans le quartier Henry IV, dit « Washington », non loin du premier incident, toujours à Pointe-à-Pitre. Des coups de feu ont également retenti à Petit-Bourg, dans la résidence Fleur de Canne, où un mineur a été grièvement blessé.
Ces événements surviennent trois jours après le meurtre d'Anthony Sarazin, 18 ans, abattu dimanche 4 janvier à l'entrée de la rue Frébault à Pointe-à-Pitre, en marge d'un défilé carnavalesque. Sarazin résidait à Petit-Bourg, quartier où les coups de feu de mercredi soir ont blessé un autre mineur.
Samedi dernier, un homme de 26 ans avait également succombé à plusieurs blessures par balles, dont une mortelle à l'abdomen, lors d'une agression à la chaîne en or.
Depuis le 1er janvier 2026, la Guadeloupe compte déjà trois morts violentes. La récurrence des fusillades illustre, selon la1ere.franceinfo.fr, la circulation accrue des armes à feu dans l'archipel, où les malfaiteurs n'hésitent plus à en faire usage.
Source: Google News GP — Crime