Antibes : une mère soupçonnée d'avoir égorgé son fils de 17 ans placée en psychiatrie

Le parquet de Grasse a annoncé vendredi le placement en hospitalisation d'office de la suspecte, retrouvée en train de se noyer près d'une plage.

Antibes : une mère soupçonnée d'avoir égorgé son fils de 17 ans placée en psychiatrie

Hospitalisation d'office après la mort d'un adolescent égorgé à Antibes

La femme de 43 ans soupçonnée d'avoir égorgé son fils de 17 ans mercredi à Antibes a été placée en hôpital psychiatrique, a annoncé vendredi 21 août le parquet de Grasse, selon France Info. La mise en cause avait été retrouvée dans l'eau près d'une plage, en train de se noyer, après avoir fui le domicile familial situé dans une résidence en bord de mer.

Transportée à l'hôpital d'Antibes après son interpellation, la quadragénaire a fait l'objet d'un examen psychiatrique avant d'être placée en « hospitalisation d'office », mesure permettant l'internement sans consentement, a précisé le procureur dans un communiqué.

Le père à l'origine de l'alerte, l'adolescent retrouvé inanimé

C'est le père qui avait donné l'alerte. Intervenant au domicile, les services de police avaient découvert l'adolescent « allongé sur son lit, le corps inanimé et présentant une profonde lésion au niveau de la gorge », selon le ministère public. Le père, décrit comme étant « en état de choc », a affirmé que la mère était « à l'origine de l'acte ».

Selon le procureur, il avait également indiqué que la mère avait tenté de le poignarder, sans y parvenir, avant qu'il ne réussisse à la désarmer.

Enquête pour assassinat et tentative d'assassinat

Une enquête pour « assassinat et tentative d'assassinat » a été confiée au service local de police judiciaire d'Antibes, chargé de « déterminer les circonstances des faits et la motivation du passage à l'acte », précise le communiqué du parquet. La suspecte est décrite comme « totalement inconnue des services de police et de la justice ».

Selon de premiers éléments évoqués le jour des faits, le couple était en instance de séparation. Une lettre rédigée en polonais avait par ailleurs été découverte au domicile familial.

Source: France Info

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