Police face aux fausses accusations sur réseaux sociaux lors des manifestations lycéennes

Vingt-quatre enquêtes ont été ouvertes après des images circulant sur les réseaux sociaux accusant les forces de l'ordre de violences. Selon la police, la majorité relèvent de "fake news".

Police face aux fausses accusations sur réseaux sociaux lors des manifestations lycéennes

Police face aux fausses accusations lors des manifestations

Selon europe1.fr, vingt-quatre enquêtes ont été confiées à l'IGPN, la police des polices, suite à des images circulant sur les réseaux sociaux durant la mobilisation lycéenne de la semaine passée. Les policiers restent confiants, estimant que bon nombre de ces accusations relèvent de fausses informations.

L'enquête concernant la main arrachée d'un lycéen à Lens semble tourner en faveur des forces de l'ordre. Selon le parquet, l'adolescent s'est penché pour ramasser la grenade avant le tir, jugé régulementaire par la justice. La victime a porté plainte, contestée par cette version des faits.

Une scène très relayée montrait un policier interpellant une lycéenne. Plusieurs députés LFI ont dénoncé des violences sexuelles. La jeune fille a elle-même démenti ces accusations. Le policier a depuis porté plainte pour diffamation.

Une femme de 31 ans a également porté plainte contre un policier, l'accusant de lui avoir caressé l'entrejambe lors d'un blocus. Elle n'a toutefois pas pu identifier le fonctionnaire ni fournir de vidéo à l'appui de ses allégations. Un policier estime que la plupart des plaintes seront classées sans suite pour absence d'infraction.

Source: Google News FR — Crime (fr)

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