Conduite sous stupéfiants et récidive : 70 heures de travaux d'intérêt général à Dieppe
Une femme de 32 ans, arrêtée en septembre 2025 pour refus d'obtempérer et conduite sous cocaïne, a été jugée au tribunal de Dieppe le 16 octobre 2026. Condamnée à 70 heures de travaux d'intérêt général et à l'annulation de son permis, elle était en récidive.

Jugement pour conduite sous stupéfiants à Dieppe
Selon actu.fr, une mère célibataire de 32 ans a comparu devant le tribunal de Dieppe le 16 octobre 2026 pour plusieurs infractions commises dans la Seine-Maritime. Arrêtée en septembre 2025 à Saint-Aubin-sur-Scie par les forces de l'ordre, elle conduisait sous l'emprise de stupéfiants — de la cocaïne — et a refusé d'obtempérer. Elle était en récidive pour ces faits.
Les circonstances de son arrestation en septembre 2025 révèlent une chaîne d'événements impliquant deux hommes à bord du véhicule. Le conducteur initial, n'ayant pas le permis, a eu peur en voyant la police. La prévenue a alors pris le volant pour le couvrir, ce qui l'a placée en première ligne face à l'intervention policière.
Une deuxième infraction s'est ajoutée en mai 2026. Alors que son permis était suspendu depuis quelques mois, elle a été contrôlée à Dieppe au volant d'une Citroën C5 sans assurance, sans certificat d'immatriculation ni contrôle technique valides. Testée positive au THC, elle a déclaré à la police consommer un demi-joint de cannabis chaque soir depuis deux semaines, invoquant des difficultés personnelles et l'absence de travail à cette époque. Quant au motif de son déplacement, elle a expliqué qu'elle transportait des affaires de danse pour la fille d'une connaissance.
Son avocate a présenté sa cliente comme victime d'« une succession de mauvaises décisions » liées à « des moments très difficiles ». Elle a souligné que ce contexte n'excusait pas les actes, mais permettait de les contextualiser. La prévenue a elle-même témoigné de sa réinsertion : employée depuis septembre comme agente polyvalente d'entretien, elle affirme avoir arrêté seule de consommer avant de consulter un addictologue.
Le tribunal a tenu compte de sa situation fragile — ses parents atteints d'un cancer et son installation au domicile de sa grand-mère — pour prononcer une condamnation clément. Elle écope de 70 heures de travaux d'intérêt général, de l'annulation de son permis avec interdiction de le repasser pendant quatre mois, d'une amende de 300 euros pour refus d'obtempérer, et de deux contraventions de 90 euros chacune pour les défauts administratifs du véhicule.
Source: Google News FR — Crime (fr)