Chihuahua morte de maltraitance : procès à Marseille

Une jeune femme a comparu mardi devant le tribunal correctionnel de Marseille pour la mort de Lily, un chiot chihuahua décédé en août après avoir subi des violences. Le jugement est attendu le 27 octobre.

Chihuahua morte de maltraitance : procès à Marseille

Chihuahua morte de maltraitance : procès à Marseille

Selon ici.fr, une jeune femme a été jugée mardi pour la mort de Lily, un chiot chihuahua de six mois découvert à son domicile le 1er août dans le 1er arrondissement de Marseille. L'animal présentait des côtes cassées, des hématomes, des lésions et des brûlures, ainsi que des signes de malnutrition et déshydratation. Lily n'a pas survécu et est décédée à la clinique vétérinaire de Gémenos.

Les voisins avaient alerté la police après avoir entendu pendant plusieurs jours les cris du jeune chiot et de sa maîtresse. Le chiot a été transporté d'urgence à la clinique vétérinaire, mais son état s'est avéré irréversible.

Devant le tribunal correctionnel de Marseille, la propriétaire a nié tout acte de maltraitance, affirmant être tombée en trottinette lors d'une promenade avec l'animal. Cependant, le récit des souffrances infligées à Lily a profondément ému l'assistance, notamment les associations de protection animale constituées parties civiles, dont la SPAME.

Véronique Scarica, présidente de la SPAME, a déclaré : « Malheureusement on ne peut plus revenir sur le cas de Lily parce qu'elle est décédée mais il faut tout faire à travers ce procès notamment pour que plus jamais on puisse à ce point faire souffrir un animal ».

Isabelle Terrin, avocate des associations de protection animale, a plaidé avec conviction pour la mémoire du chiot. Dans sa conclusion, elle a questionné les motivations de l'accusée : « Pourquoi faire ça à un animal ? Cette petite chienne a vécu le martyr sur cette terre, j'ai honte pour l'humain ».

À l'issue de l'audience, Noamie, en larmes, serrait contre elle l'urne contenant les cendres de Lily. Elle a confié son émotion : « Quand j'ai appris comment cette petite chienne a été maltraitée je n'en ai pas dormi pendant une semaine, j'en ai eu le cœur brisé ».

La défense a dénoncé les attaques virulentes subies par la propriétaire sur les réseaux sociaux et a réitéré son refus de reconnaître tout acte de maltraitance. Le jugement a été mis en délibéré au 27 octobre.

Source: Google News FR — Crime (fr)

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